Les progrès en matière de lutte contre la cybercriminalité

Astata

Les attaques commencent par l’introduction de virus informatique sur la cible. Une fois le virus se répand au niveau d’un ordinateur, son contrôle à distance voire même sa détérioration est possible. WannaCry, Petya, SamSam ou encore Fireball font partie des noms de programme qui sèment le trouble dans l’univers du numérique. Citer les actes de cybercriminalité et leurs victimes aident à comprendre comment s’opèrent les fichiers malveillants, mais le plus important, pour nous, les innocents, est la solution. Où en sommes-nous dans la lutte contre la cyberattaque ?

La cybersécurité : une solution au niveau national

Les USA créent une nouvelle agence favorisant la cybersécurité – la CTIIC. Pour l’UE, le forum international de la cybersécurité et la création de l’organisation européenne de la cybersécurité en juin 2016 ont vu le jour. En France, une plateforme d’assistance ACYMA (Action contre la cybermalveillance) est lancée par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information). Le Royaume-Uni établit en 2016 un plan stratégique de cybersécurité. Celui du Japon date de 2013 alors que la Chine adoptait une loi fondamentale sur la cybersécurité en 2016.

Les solutions proposées contre les dernières cyberattaques

La première solution lors d’une attaque en ligne est de ralentir la progression du virus telle que proposait le chercheur en cybersécurité de Cybereason contre Petya. Sa stratratégie appelée « Kill switch »consiste à supprimer un fichier ou une adresse sur lequel le virus cible en premier avant de se propager. Une autre solution est d’installer un fichier vaccin luttant contre l’infection virale. Pour protéger les utilisateurs d’internet contre Petya, un informaticien spécialisé en sécurité réseau français installe un fichier perfc.dll dans le programme des ordinateurs non infectés.

La convention de Budapest

La cybercriminalité se traduit par des escroqueries, fraudes, usurpations d’identité ou infections de votre ordinateur via l’installation de logiciels malveillants susceptibles de l’endommager. La cybersécurité faisant l’objet de la convention de Budapest consiste à protéger les internautes ou organismes – accompagnés de leurs données et matériels – contre le cybercrime à travers des lois, politiques et d’autres dispositions préventives.

Ce que devraient faire les utilisateurs d’internet contre la cybercriminalité

Vous pouvez adopter les solutions vigipirates suivantes telles que de vous procurer d’un bon pare-feu, utiliser un réseau privé virtuel, une connexion proxy ou un système TOR, privilégier le HTTPS au HTTP, changer de moteur de recherche puis les mots de passe, supprimer les traces sur internet et de prévoyer d’installer de nouveau système d’exploitation. Pour votre monnaie électronique, opter pour le Bitcoin et les cartes VISA prépayées. Il faut surtout réduire les risques en faisant attention de ne pas partager vos données sur les réseaux sociaux.

Des entreprises de cybersécurité relèvent le défi

La cybercriminalité fait réagir une masse d’entreprises promoteurs de services de sécurisation de données sur internet. Parmi elles figure Sentryo, l’entreprise de cybersécurité de l’année dans le cadre du 6e symposium sur l’Industrial Internet of Thing (IIOT). La mise à jour de son ICS CyberVision est une solution pour une meilleure visibilité de tous les événements ainsi que leur traçabilité. Ce système utilise un algorithme spécifique à haute capacité de détection d’événements à risque.

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